La préparation des supports avant peinture

En général, les travaux de finition ne sont exécutés que sur des supports sains, propres et secs. Dans le détail cela signifie qu’ils ne doivent pas présenter de taches d’humidité ni de moisissures ou traces de souillures biologiques.

Le support ne doit pas non plus être pulvérulent, c'est-à-dire présenter des traces en surfaces salissant la main et le support quand on les frotte. Il est courant de rencontrer du salpêtre ou des efflorescences sur les murs de pierre ou de briques par exemple, notamment quand un enduit extérieur non respirant comme le ciment ou les revêtements plastiques a été appliqué par méconnaissance.

La suie détrempée, aussi appelée « bistre » est une ennemie du peintre. C’est très courant sur les conduits de cheminée, apparents ou noyés dans le mur (souvent accompagné de fissuration).

Les taches d’huile ou de graisses sont fréquentes dans les cuisines et les garages par exemple.

Les auréoles de tanin, de rouille sont fréquentes autour du bois (les clous plantés dans le bois servent au scellement des menuiseries par exemple).

Des écritures de chantier sont courantes sur les supports, pour indiquer les couleurs par exemple sur les pans de murs et sont une catastrophe car elles migrent dans les enduits et les couches de peinture à l’eau.

Il peut s’agir de traits à l’encre ou de crayons gras mais aussi de marqueurs ou même de graffitis.